ODE AUX EOLIENNES

Fantomatiques mouvances

Dans la brûme matinale

Elles apparaissent , blanches

Dans le bleu hivernal

Sentinelles brillantes

Symbôle de pureté

Leur lent mouvement tournant

Evoque l’éternité

Gardiennes stylisées

d’un monde en mutation

Vous qui passez , pressés

Arretez,

Regardez

D’une longue rotation

Vient la sérénité

Pied de nez au temps

revoici les moulins à vent

Quoiqu’il advienne

Que vivent les éoliennes !